Les candidats aux postes de représentants européens 

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Marilia Aisenstein           Blog            (Paris Psychoanalytical Society)
Giovanna Ambrosio           Blog           (Italian Psychoanalytical Association)
Milagros Cid Sanz           Blog           (Madrid Psychoanalytical Association)
Nicolas de Coulon             Blog           (Swiss Society of Psychoanalysis)
Shmuel Erlich           Blog           (Israel Psychoanalytic Society)
Arup Kumar Ghoshal            Blog           (Indian Psychoanalytical Society) 
Anna Nicolò            Blog           (Italian Psychoanalytical Society)
Denny Panitz            Blog           (Hellenic Psycho-analytical Society) 
Bent Rosenbaum             Blog           (Danish Psychoanalytical Society) 
Michael Šebek           Blog           (Czech Psychoanalytical Society) 
Franz Wellendorf           Blog           (German Psychoanalytical Society) 



Les candidats aux postes de représentants européens 





 

Si je suis élue, ce mandat sera le second de ce cycle et le dernier pour moi.

En effet après avoir occupé de nombreuses fonctions au sein de la Société Psychanalytique de Paris et de l'A.P.I, j'ai été élue de 2003  à 2007 comme Représentant Européen au Conseil de l'A.P.I et au Comité Exécutif de l'A.P.I. J’ai ensuite été nommée Chair du International New Groups Committee jusqu’ en aout 2009. En 2011 j’ai à nouveau été élue comme représentant Européen au Conseil.


L’expérience de presque 10 années de travail au sein du Conseil a renforcé ma conviction de l’importance de cette tache. l’API a pour mission essentielle et fondamentale d’être le garant de l’ éthique et de la transmission de la psychanalyse pour ses membres dans le monde entier et pour les Sociétés  dans les trois régions.
La vocation de l' API. me semble être avant tout interrégionale. Je reste convaincue qu’un resserrement administratif sur les régions est un risque et engendrerait à long terme une diminution de nos échanges scientifiques.
Je crois à la richesse engendrée par la confrontation de modèles différents et de cadres théoriques différents, issus de lectures et d'interprétations du même corpus théorique Freudien.
Parvenir à penser et mettre en œuvre cette pluralité sans rien concéder de la rigueur indispensable me semble crucial. 
Cela implique une connaissance des pratiques actuellement en cours autant qu'une réflexion continue sur la formation et la transmission des valeurs de la psychanalyse.
       

l'A.P.I se doit de favoriser les échanges en soutenant la créativité et la recherche qui émanent des sociétés elles-mêmes, dans le respect de leur singularité et de leurs traditions.
A mon sens la mission du Conseil est triple : il est le garant de la transparence démocratique indispensable à notre profession. Il doit transmettre à l’Exécutif la voix des membres et des Sociétés. Il doit informer les membres, à travers leurs Sociétés, de tout projet émanant de l’Exécutif. Il doit enfin encadrer et aider le Président à gérer les affaires dans le strict respect des « rules and bylows » pour l’intérêt des membres et de la défense de notre discipline.

 
Le futur Conseil devra poursuivre la réflexion approfondie déjà entamée sur les attentes des membres et des Sociétés souvent confrontées à la crise économique.
 Il faudra envisager des options possibles, mais différentes quant au devenir de l’ API  :
- la première est ambitieuse et voudrait que l’ API soit un organisme de promotion qui édite, publie, lance des programmes scientifiques, finance de nombreuses et vastes recherches, des comités internationaux qui réglementent. Cette option a son intérêt mais entrainerait un alourdissement des structures administratives qui aura son cout financier.
 - la seconde, qui est la mienne, serait celle d’une API garante de la transmission et de l’éthique de la psychanalyse, mais dont les objectifs se cantonnent à favoriser et soutenir les échanges théoriques et cliniques entre les trois régions,  à promouvoir les groupes en voie de développement et à défendre une psychanalyse rigoureuse.


Postes occupés


Société Psychanalytique de Paris:  Trésorier, secrétaire, président deux mandats, 1991 à1999.  Secrétaire-président Comité Scientifique et Technique 1999 à2003.  Rédacteur et co-fondateur de la Revue Française de Psychosomatique (1990 à 2000).  Rédacteur Revue Française de Psychanalyse (1986 à 1993).  Président du Comité de Gestion du Centre de Consultations et de Traitements de la Société Psychanalytique de Paris depuis 2007.  IPA :  Président pour l’Europe du Comité du Congrès 1995-1997.  Président pour l’Europe du Comité Psychanalyse et Société (1997-2000).  Représentant au Conseil de l’IPA (2003 – 2007).  Président du Comité des Nouveaux Groupes Internationaux 2007-2009.  Président du Comité de Visite au Portugal (2009 - 2010).  Représentant Européen au Conseil et au Comité Exécutif de l’ IPA


 

 

  Giovanna Ambrosio

 

La déclaration de mission de l’API stipule qu’elle existe pour « faire progresser la psychanalyse … garantir la vitalité et le développement de la science psychanalytique ».  À mon grand désarroi, j’ai remarqué ces dernières années une tendance à la confusion et à des généralisations diverses saluées comme des réussites remarquables au nom de la « démocratisation », de l’innovation, de l’adaptation à la crise économique, et d’un renouveau de l’ « ancien ».


La crise et le changement
Mais que peut-on qualifier de nouveau et d’ancien? À quels changements sommes- nous confrontés, nous psychanalystes? Sont-ils intrapsychiques? Ou bien relationnels? Des références simplistes à une communauté psychanalytique rigide, sclérosée à l’intérieur d’une « tour d’ivoire » imprenable sont heureusement aujourd’hui sans fondement. Je crois que les changements actuels, tant sociaux que politiques et économiques ne nous empêchent pas de voir la psychanalyse comme une discipline dans laquelle la théorie, le travail clinique, la technique et l’éthique forment un tout ; les paradigmes fondamentaux ne me semblent non plus avoir été réfutés. Il serait peut-être utile de nous demander ensemble si la psychanalyse ne pourrait pas être elle-même un instrument précieux qui nous aiderait à comprendre et interpréter de telles transformations et/ou difficultés socio-culturelles. 


Psychanalyse et psychothérapie
En ce qui concerne la très ancienne question de la « spécificité » de la psychanalyse, 
je pense qu’il est maintenant stérile de revendiquer « l’or pur de la psychanalyse » contre « le vil plomb de la psychothérapie » (de toute évidence, nous accomplissons tous  de nombreuses interventions différentes dans notre travail clinique quotidien), et que nous devrions plutôt mettre ces différences au clair dans nos esprits et éviter ainsi de devenir des thérapeutes iatrogènes. Réfléchir ensemble sur la spécificité du traitement psychanalytique nous permettra également de redonner une spécificité à la psychothérapie dont on fait de plus en plus une psychanalyse « basse définition ».


Les nouvelles technologies
Bien entendu, le changement n’apporte pas nécessairement une amélioration; il peut renfermer les graines d’un appauvrissement  et d’une absence de sens. Tout au long de l’histoire des idées, nous avons eu pour habitude de penser non pas en termes de changement et de développement, mais en fonction de la qualité et de l’ « utilisation » du développement. Internet est certainement un formidable instrument, de même que la possibilité de se « connecter » ; mais pourquoi l’ « utiliser » au point de défendre l’analyse via skype qui implique un « vidage » conceptuel de notre discipline ?  


 Expansion et qualité psychanalytique 
Je voudrais continuer de réfléchir à l’importance de la qualité psychanalytique au regard du besoin de répandre la psychanalyse dans différents pays (mes dix ans au COWAP m’ont aidée à bien comprendre cela), et du risque de nous intéresser à l’expansion « à l’extérieur » aux dépens de ce qui se produit « à l’intérieur ».  Examinons de plus près les implications d’une adaptation de la durée, de la méthode et du lieu de nos programmes de formation à la distance géographique.  


 La psychanalyse représente pour nous le « bien commun » à préserver et promouvoir et je pense que notre communauté devrait réfléchir sur ce que l’on perd et ce que l’on gagne en avançant vers de nouveaux horizons à conquérir.


Postes occupés
 
IPA :  2001-2005, Co-directrice européenne, Cowap (Comité pour les femmes et la psychanalyse).  2005-2009,  Présidente générale, Cowap.  2009-2011, Consultante, Cowap.  2000-2011, Lectrice occasionnelle pour l’International Journal of Psychoanalysis.  2012 - Membre du comité de rédaction de l’International Journal of Psychoanalysis.
Association Psychanalytique Italienne  (A.I.Psi)  1994-1996, Rédactrice du Bulletin.   Depuis 1996, Rédactrice en chef  de Psicoanalisi (la revue de l’AIPsi).   2003-2007, Secrétaire de l’A.I.Psi.  Depuis 2011, Corédactrice du site web.  Depuis 2011, Directrice de l’Institut de formation de l’A.I.Psi.


 

  Milagros Cid Sanz

 

Ma décision de me représenter à l’élection du Conseil de l’API en tant que Représentant européen repose sur  l’importance que j’accorde aux trois objectifs de l’API de préserver, développer et diffuser la psychanalyse.


En tant que Représentant européen, j’ai accompli les tâches suivantes :
Au sein du Comité de la planification stratégique, j’ai participé à la préparation du document définissant les trois objectifs stratégiques de l’API pour les années à venir, rédigé après une consultation de toutes les Sociétés dont les réponses ont été recueillies. 


Je remplis actuellement les fonctions de lien entre les représentants européens et la  FEP. À ce titre, j’ai eu plusieurs réunions avec l’EXCOM de la FEP dans le but d’améliorer la communication entre les deux organismes et faciliter la préparation du programme de la réunion du Conseil (et) des Présidents européens qui se tient deux fois par an. La connaissance que j’avais acquise de la structure de la FEP m’a été très utile dans cette tâche. En tant que Président de mon Association pendant plusieurs années, j’ai participé à la réunion du Conseil et ai été membre du Comité scientifique du Congrès de la FEP.


En tant que lien du Conseil avec plusieurs Sociétés européennes, je me suis efforcé d’instaurer une communication fluide avec les Présidents de ces Sociétés en organisant des réunions régulières ; je considère cette tâche comme essentielle pour rapprocher l’API de ses Sociétés et membres en facilitant les échanges réciproques.


Mon expérience au sein du Comité de l’API pour la sensibilisation du public m’a permis de développer mon intérêt pour les activités visant à préserver et diffuser la psychanalyse et d’acquérir une bonne connaissance des activités de sensibilisation dans les différentes régions de l’API. Cette fonction m’a amené à être en contact avec des Sociétés européennes et j’ai pris part à la préparation du document sur les activités de sensibilisation en Europe. Il me paraît essentiel de développer une présence dans les milieux universitaires, culturels et scientifiques, sans pour autant perdre de vue nos spécificités.


Je pense important de mener des projets de recherche qui contribuent au développement de la psychanalyse et de sa présence dans le monde scientifique, tout en veillant à une distribution rationnelle des fonds et à une sélection rigoureuse des projets.


La diffusion de la psychanalyse via la création de nouveaux groupes de cultures très différentes dans le monde constitue un défi au regard du maintien des normes de formation. En tant que membre du Comité de surveillance pour la Turquie, j’ai acquis une expérience dans ce domaine essentiel pour l’avenir de la psychanalyse.


Outre l’espagnol, je parle aussi couramment l’anglais et le français ; j’ai également une bonne connaissance de l’italien.


J’ai travaillé ces derniers temps avec les membres du Conseil dans une ambiance amicale et nous avons pu faire avancer le document sur les objectifs stratégiques, mentionné précédemment. 
Parmi d’autres tâches, les Comités actuels de l’API sont examinés et la répartition des fonds est à l’étude.


Je souhaite pouvoir continuer de travailler à ce processus de développement avec le même enthousiasme et le même engagement qu’au cours des deux dernières années. 


Postes occupés 


API: Comité de  surveillance pour la Turquie (2004-2009) ; Comité de sensibilisation (2009-à ce jour) ; Examinateur invité, Prix Tyson (2009) ; Conseil des Représentants (depuis juillet 2010). APM (Asociación Psicoanalítica de Madrid-Association psychanalytique de Madrid): Secrétaire, Centre de soin clinique et de recherche (1996-1998) ; Secrétaire général (1999-2001) ; Directeur des publications (2003-2005) ;  Directeur, collection de psychanalyse de l’APM (Nouvelle Bibliothèque) (2003-2005) ;  Président (2005-2009) ; Directeur, Conseil scientifique administratif  (2005-2009). Directeur, Sécretariat Géneral de Formation (2005-2009)


 

 

     Nicolas de Coulon

 

 

 

Si je pose ma candidature comme représentant européen au Conseil de l'IPA, c'est pour plusieurs raisons :

 

  1. Tout d'abord, je tiens à soutenir l'effort du nouveau comité qui sera conduit par Stefano Bolognini et Alexandra Billinghurst. J'ai eu l'occasion de les côtoyer au conseil de la FEP durant mes années de présidence de la Société Suisse de Psychanalyse et ainsi apprécier leur style, leur engagement et souhaiter contribuer à développer au niveau international, les idées qu'ils défendent. Dans le même temps, j'ai aussi pu connaître les autres représentants européens et considérer qu'ils formaient une équipe avec laquelle j’aurais envie de travailler.
  2. Venant, comme chacun d'entre nous, d'une société nationale avec ses caractéristiques, je vois la nécessité de renforcer les liens entre les sociétés et l’IPA. Le travail de liaison est capital dans cette optique et les « links » doivent devenir une véritable courroie de transmission entre les sociétés avec leurs besoins, et l’IPA.
  3. Au niveau de l'IPA, la récente crise institutionnelle signale l'impératif de poursuivre le travail de coordination entre différents comités de même que le développement raisonné des groupes de travail comme plate-forme d’échange culturel et scientifique.
  4. Je voudrais aussi soutenir les actions de type « Outreach », rayonnement et dialogue, avec les autres disciplines qui contribuent à ce que la psychanalyse reste « branchée » sur l'évolution de notre monde actuel. Il ne faut pas oublier par exemple que la psychanalyse a fécondé les soins psychiatriques pendant plusieurs décennies et qu'il serait intéressant de renouer avec ce qui a été considéré, un peu vite à mon avis, comme une bataille perdue. En temps qu’ancien responsable d'institution psychiatrique, je peux affirmer que la psychanalyse en psychiatrie a encore de l'avenir, de même que dans le monde de la psychologie. C'est aussi une manière de stimuler la relève. Cette même préoccupation peut aussi concerner le site Internet de l'IPA : comme interface de contacts avec la société civile, il nous représente. Mais il devrait aussi se développer davantage pour permettre un véritable dialogue entre les membres de notre association.
  5. Je considère l’IPA comme un lieu d’échanges qui donne une identité internationale fondatrice à nos sociétés nationales; elle peut en même temps être garante d’un fonctionnement démocratique dans le respect des cultures et des richesses de chaque région. Le temps est donc venu, pour moi, de mettre mon expérience et mes compétences institutionnelles au service de ce grand ensemble qu'est l'IPA, avec la surprise agréable, sans cesse renouvelée, de se retrouver dans une multitude d'endroits, comme en famille !

 

Pour votre information, sachez que je suis marié, père de 3 enfants et de 2 petits-enfants ; j’exerce la psychanalyse en cabinet à Lausanne ; comme analyste formateur, je m’implique dans de nombreuses formations aussi bien internes à ma Société qu’externes (Outreach) ; de langue maternelle française, je parle aussi l’allemand, l’italien et l’anglais ; pour en savoir plus, vous pouvez consulter mon site (www.nicolasdecoulon.ch). 

 

Je compte sur votre soutien pour m'aider à accomplir cette tâche.

 

Postes occupés

 

API: Comité  de nomination des représentants européens 2010-2011;  FEP: Membre du Conseil  de la Fédération Européenne de Psychanalyse 2009-2012;   SSPsa : Président de la Société Suisse de Psychanalyse 2009-2012; Secrétaire (membre du Comité) 2000-2003; Coordinateur du Centre de Psychanalyse de Lausanne 2006-2009; Membre du Comité du Centre de Psychanalyse de Lausanne 2001-2006.

 

 

 

   Shmuel Erlich

 

 

Mes précédents mandats au Conseil de l’API  (2003-2007 et 2011-2012) m’ont permis d’acquérir une compréhension et des connaissances nécessaires pour traiter les problèmes et les dilemmes auxquels l’API est confrontée. La diversité actuelle et croissante des pratiques psychanalytiques,   modèles de formation, milieux culturels et positions théoriques constitue une extraordinaire mosaïque de sagesse et d’expérience, mais elle crée aussi des différences et des clivages potentiels difficiles à combler. Nous avons besoin de courage et de sagesse pour faire face aux polarisations et tensions existantes, mais aussi de trouver comment garantir que la psychanalyse reste unifiée tout en garantissant sa fructueuse complexité. La tâche est d’envergure : elle demande de la sensibilité, des compétences et des capacités de leadership.

Maintenir le niveau élevé de formation que l’API  défend est pour nous une question centrale. Nous avons fait des pas en avant décisifs dans ce domaine ces dernières années. Je suis heureux d’avoir eu le privilège de jouer un rôle important dans le processus de définition et d’approbation des trois modèles de formation qui font maintenant partie du Code de procédure. Ce développement majeur nous a aidés à nous concentrer sur des questions essentielles de formation plutôt que de débattre de fréquences et de nombres. Nous restons toutefois confrontés à une grande variabilité de notre formation et manquons de connaissances sur la question de savoir comment former les meilleurs praticiens de la psychanalyse. En tant qu’ancien Directeur du Comité de l’API pour la formation  et la supervision, j’ai travaillé avec mes collègues à promouvoir la réflexion et le dialogue sur ces questions parmi les directeurs de la formation et les analystes didacticiens, tant en Europe qu’ailleurs. J’espère continuer à œuvrer pour cette cause. C’est un exemple du leadership et des compétences dont nous avons besoin au Conseil.

Mes acquis sur les plans personnel, professionnel et psychanalytique montrent que j’apporte ces qualités au service du Conseil. J’ai une expérience personnelle de  plusieurs continents, langues et pays qui m’a amené à me familiariser avec des cultures et des traditions différentes. Mon expérience professionnelle comprend une pratique privée et des fonctions publiques – celle de psychologue en chef et directeur d’un service pour adolescents dans un hôpital psychiatrique et celle au sein de comités gouvernementaux et parlementaires. En plus de ma longue pratique psychothérapeutique et psychanalytique, je me suis formé  et  j’ai exercé comme consultant en organisation et expert en relations de groupe.  Mon passé universitaire représente 35 ans d’enseignement et de recherche à l’Université hébraïque de Jérusalem, où j’ai été pendant 15 ans Professeur de psychanalyse titulaire de la chaire Sigmund Freud et Directeur du Centre Freud pour les études et la recherche psychanalytiques. Mon parcours psychanalytique inclut une pratique analytique active, une activité d’analyste didacticien et superviseur au sein de ma Société, d’enseignant et superviseur à l’Institut, mais aussi des fonctions de direction au sein de la Société psychanalytique d’Israël, de la FEP et de l’API.

Je pense que mon expérience étaye largement mon désir de me présenter à l’élection au Conseil des représentants. Si je suis élu, je ferai tout mon possible pour favoriser le haut niveau  et la qualité de la formation et de l’enseignement psychanalytiques ainsi que la reconnaissance de la complexité de la psychanalyse d’aujourd’hui.

 

Postes occupés

 

API: Représentant au Conseil (2003-2007, 2011-2012); Directeur, Comité de l’enseignement, et Comité de l’enseignement et de la surveillance (2005-2011) ; Comité sur la Psychanalyse et l’Université, codirecteur européen, membre et consultant (2003-à ce jour) ; Comité des nominations ; Comité de la politique administrative et de l’évaluation ; Comité de la formation intégrée (2011-à ce jour). FEP: Directeur, Groupe de travail sur les questions d’interface (2000-2005). Société psychanalytique d’Israël: Directeur, Comité de la formation (1993-1997); Président (1998-2002). Comités de rédaction: Israel Annals of Psychiatry and Related Disciplines (1975-1978); Freie Assoziation (1998-2002); Organizational and Social Analysis (1999-à ce jour); Psiche, Rivista di Cultura Psicoanalitica (2001-à ce jour). 

 

 

 

Né à  Calcutta (Inde), je suis diplômé en psychologie appliquée (Université de Calcutta) ; j’ai travaillé dans un hôpital psychiatrique comme psychologue et occupé le poste de  Secrétaire adjoint du Comité de direction. J’ai bénéficié pendant deux ans de la bourse de recherche de l'Université de Calcutta. ; ai ensuite enseigné la psychologie appliquée à l'université de Calcutta.

J’ai été responsable de l'Unité d’Evaluation psychométrique et de thérapie du département jusqu'en 2004, et ai enseigné en parallèle la psychologie et la psychanalyse clinique. Je suis retraité de ces activités  depuis 2010. J’ai publié des articles scientifiques et produit plus d'une dizaine de doctorats principalement dans le domaine de la psycho-dynamique de la personnalité de poètes romantiques, et sur l'effet de la musique et de la peinture, etc.

Je me suis affilié à la Société indienne de psychanalyse en 1968. Après une longue analyse personnelle, je suis devenu membre de cette Société dont je suis Secrétaire depuis 2003. En tant qu'affilié et membre de la Société, j'ai mis en œuvre différents programmes de sensibilisation du public dans plusieurs districts du Bengale occidental (un Etat de l'Inde).
Les activités dans le cadre de ce programme continuent actuellement auprès des étudiants et enseignants de différentes écoles, collèges et universités. Récemment, Shmuel Erlich et Salman Akhtar ont joué un rôle de facilitateur.
Quand je suis devenu Secrétaire, il n'y avait que 6 ou 7 personnes en formation en Inde; il y en a maintenant plus de 50. La plupart font des études supérieures en psychologie ou ont un diplôme d’études supérieures en psychologie.  Nous allons créer une nouvelle unité à Dehli, comme à Mumbai, sous le contrôle de la Société indienne de psychanalyse.

En tant qu'analyste et Secrétaire de la Société indienne de psychanalyse, mon objectif le plus cher est d'établir parmi les professions de santé mentale que la psychanalyse n'est pas seulement efficace pour traiter quelques névrosés, mais aussi essentielle pour comprendre et développer un programme thérapeutique holistique adapté à toutes sortes de maladies mentales. A cet égard, au moins à Calcutta, des psychiatres et psychologues non analystes de la génération actuelle s'intéressent beaucoup à notre programme de sensibilisation et y participent. Tout cela a été possible principalement parce que moi-même et deux collègues (dont l'un est psychanalyste) avons enseigné la psychométrie et la psychanalyse à des étudiants diplômés en psychiatrie pendant plus de dix années consécutives. (Je suis invité en janvier 2013 à intervenir sur la thérapie psychanalytique lors de la conférence national de la Société indienne de psychiatrie.)
Les pays de ma région du monde s'intéressant manifestement à la psychanalyse, j'espère, si je suis élu, pouvoir développer cet intérêt avec l'aide de l'API dans les pays voisins de l'Inde, comme, entre autres, le Bangladesh, le Pakistan, le Sri Lanka.

Le département de psychologie de l'Université de Dacca au Bangladesh m'a déjà invité à venir parler de la psychanalyse aux étudiants et aux enseignants. Arup Kumar Ghoshal

 

Postes occupés

 

 

Secrétaire, Société indienne de psychanalyse, Calcutta, depuis 2003; Comité de rédaction de la revue Samiksa de la  Société indienne de psychanalyse; Professeur associé de psychologie appliquée, Université de Calcutta; ex-psychologue-en-chef de l'Hôpital psychiatrique Lumbini Park et Secrétaire adjoint du Comité de direction (créé et dirigé par la Société indienne de psychanalyse); membre du Comité consultatif sur le contenu du cours  de Psychothérapie psychanalytique de l'Université Ambedkar, New Dehli.


 

   Anna Nicolò

 

 

Je vois l’API comme l’institut de référence pour tout le mouvement psychanalytique. Elle offre à la fois appartenance et partage au sein d’une organisation solide, mais souple. L’API a besoin de continuité, mais aussi de rester capable d’évoluer.

 

Du fait de la crise actuelle de la psychanalyse, les psychanalystes sont moins présents dans le domaine de la formation universitaire. Ils sont  également moins nombreux dans les établissements de santé publics. D’où l’appauvrissement des stimuli en faveur d’un développement qui pourrait venir des analystes à partir d’une comparaison avec des patients différents de ceux qui fréquentent les pratiques privées, mais aussi une stérilisation de la thérapie pratiquée dans les institutions publiques.

 

Ces deux facteurs, entre autres, entraînent une réduction du nombre des demandes de formation et rendent plus difficile à nos candidats de trouver des patients. Il est donc nécessaire d’ouvrir la psychanalyse à des contextes différents, de faire mieux connaître notre façon de travailler.

 

Le travail psychanalytique dans des environnements différents du cadre classique avec les adultes, par exemple avec des enfants, des adolescents et leurs parents, ou dans des contextes institutionnels en plus du travail psychanalytique appliqué, se révèle particulièrement utile à cet égard. Il y a là un défi sur lequel de nombreux collègues se concentrent déjà mais auquel il faut donner une impulsion à la fois précise et équilibrée. 

 

Je suis convaincue qu’il faut continuer de développer les différentes perspectives de recherche qui enrichissent de plus en plus le monde psychanalytique. Un psychanalyste est déjà en lui-même un chercheur, mais nous devons multiplier nos efforts en ce sens.

 

Les sociétés psychanalytiques actuelles diffèrent tant par leurs modèles théoriques-cliniques que par leur composition. Un échange réciproque pourrait apporter un développement considérable.

 

La tâche difficile à laquelle je propose de m’atteler comporte de plus une grande responsabilité. S’engager sur cette voie demande d’être réceptif aux suggestions d’autres collègues et de garder un point de vue ouvert.

 

Je me propose de concentrer mon travail sur au moins trois fronts :

 

1) la crise à laquelle la psychanalyse est confrontée du fait qu’elle disparaît peu à peu des études universitaires en psychologie et en psychiatrie et est absente du système de santé public en tant qu’outil thérapeutique. 

2) le travail psychanalyse dans un cadre avec des enfants et des adolescents, ou dans des contextes institutionnels –par exemple, les structures de santé territoriales – se révèlent très utiles. Ces cadres permettent une large diffusion de la psychanalyse, aussi au niveau social, et répondent parfois à des demandes et besoins spécifiques mais différents de ceux de quelqu’un qui demande une psychanalyse classique.

3) l’échange entre différents modèles théoriques-cliniques et connaissances réciproques visant à consolider des éléments communs et partagés en psychanalyse dans le monde.

 

Au terme de ces deux dernières années au Conseil de l’API, je vois encore mieux combien il est important d’atteindre les objectifs que j’ai définis. Ma motivation n’a cessé de grandir de m’engager dans cette direction et de contribuer à faire de l’API une  référence pour les analystes du monde entier.

 

Postes occupés

 

API : Représentante régionale européenne, Conseil ; consultante italienne auprès du Comité du programme du 44ième Congrès de l’API, 2005 ; FEP : directrice, Forum pour l’adolescence, 2005-2011 ; Comité du Forum pour l’adolescence, depuis 2005 ; SPI : Secrétaire scientifique, Centre romain de psychanalyse (Société italienne de psychanalyse) 2002-2006 ; Comité national pour la psychanalyse de l’enfant et de l’adolescent, 2001-2002 ; Commission locale de l’Institut de formation (Section un, Rome), 2008-2012 ; responsable, section « Adolescence » du site web de la SPI, depuis 2009.


 

 

 

Mes activités professionnelles dans des pays européens, où je réside depuis longtemps, mais aussi mon profil multiculturel ont stimulé l’intérêt que je porte au domaine de la psychanalyse aux niveaux tant européen qu’international. J’ai été très heureux que l’on me propose en 2009 le poste de Secrétaire général de la FEP, qui a été  pour moi l’occasion d’étendre ma compréhension du mouvement psychanalytique européen et d’y contribuer.   

Les responsabilités que j’ai assumées m’ont permis de m’engager dans un travail créatif au sein de la FEP de 2009 à 2012 et d’apprendre à connaître à la fois les institutions et les représentants de toutes les Sociétés psychanalytiques de la Fédération européenne. J’ai identifié le besoin d’améliorer la communication aussi bien entre les membres et les sociétés constituantes de la FEP, qu’entre les représentants des trois régions et entre celles-ci et l’API, l’organisation qui chapeaute la psychanalyse dans le monde et incarne l’importance d’une excellente communication, en particulier dans l’environnement actuel qui ne cesse d’évoluer.

Du fait de l’augmentation constante du nombre des membres, tant les rôles de l’API et des organisations régionales que leurs relations vont nécessairement devenir plus déterminants et plus complexes. Face à ces changements structurels, de nouvelles façons de fonctionner et d’intervenir s’imposent. Nous devons en même temps affronter une situation également importante : celle de la crise socio-économique qui s’aggrave, en particulier – mais pas uniquement – au Moyen-Orient et dans des parties de l’Europe. Les institutions psychanalytiques doivent donc être attentives aux tensions et difficultés qui y sont liées  dans le cadre de la psychanalyse et de ses principes.

Un dialogue scientifique approfondi constitue le tremplin pour relever ces défis en surmontant les différences linguistiques et culturelles et en tirant profit de la richesse de la diversité des membres et des organisations membres. Les conférences et séminaires internationaux offrent la possibilité de discuter et mettre en évidence des points de vue différents, mais aussi d’intégrer de nouvelles sociétés. De plus, la traduction et la diffusion de travaux importants peut également contribuer à notre objectif commun : celui de s’enrichir avec des idées créatives provenant de langues et de cultures différentes. Afin de tirer profit de ce pluralisme, nous devons préserver la qualité de la formation tout en l’adaptant aux différences culturelles et linguistiques

Cette approche facilite également le travail de sensibilisation de la société à la psychanalyse, un processus mutuellement bénéfique qui demande de maintenir un dialogue ouvert et créatif au sein des institutions psychanalytiques. L’évolution des institutions et des méthodes résultant d’un dialogue scientifique ouvert – régi par les principes psychanalytiques fondamentaux pour le fonctionnement psychique,  mais aussi par le respect de nos patients et le souci de leur offrir les meilleurs soins possibles – sont bien entendu essentiels à une discipline effervescente.

 

Postes occupés

 

FEP: Secrétaire général, 2009-2011. Groupes cliniques libres, co-directeur. Société hellénique de psychanalyse: Comité des activités scientifiques, 2005-2009 ; Comité de sensibilisation du public « Conférences d’introduction à la psychanalyse », 2009-2011.  


 

  Bent Rosenbaum

 

 

Je suis membre de l’API depuis 1992. Avant cela, j’ai été 9 ans président de l’IPSO danoise, dont deux ans pendant lesquels j’ai été membre du comité exécutif international de l’IPSO.

 

L’engagement envers son propre modèle théorique associé au respect d’orientations différentes constitue, malgré les difficultés que cela comporte, un fondement vital pour tout psychanalyste en charge d’importantes responsabilités nationales ou internationales. C’est une ligne directrice à laquelle je me suis tenu tout au long de ma vie. Pendant les dix ans où j’ai été directeur du Département de psychothérapie de l’Hôpital universitaire psychiatrique d’Aarhus, de 1989 à1999, je me suis forgé la réputation d’ encourager de nombreux échanges psychanalytiques interculturels en invitant des psychanalystes d’orientations théoriques différentes  (freudiens, kleiniens, winnicottiens, lacaniens) à organiser des séminaires théoriques et de supervision, garantissant ainsi que psychothérapeutes et  psychiatres du système national de santé aient une large compréhension du terrain psychanalytique contemporain.

 

En 2003, j’ai été élu à la Présidence de la Société danoise de psychanalyse, devenant ainsi membre du conseil de la FEP. Les 7 années de ma présidence m’ont permis d’acquérir une compréhension approfondie du développement et des contextes des Sociétés et Associations européennes, mais aussi d’établir des relations de travail un bon nombre d’entre elles. En 2010, je suis devenu le directeur européen du Comité des nouveaux groupes internationaux de l’API ; j’ai ainsi développé des liens tant avec de nombreux membres du Comité de parrainage européen qu’avec des collègues des NGI de la NAPSaC et de la FEPAL.

 

La description ci-dessus montre, je l’espère,  que j’ai une grande expérience des organisations à un niveau élevé, tant localement que nationalement  et internationalement. Cette expérience comprend la capacité de gérer et contenir des tensions au sein d’un groupe, bien entendu inévitables, de rester concentré sur la tâche à accomplir de façon à pouvoir prendre  des décisions et les mettre en œuvre. Je m’intéresse beaucoup au fonctionnement du groupe et la dynamique des organisations ; cela a eu une importance considérable à cet égard.

 

Si je suis élu, je travaillerai à promouvoir :

1. des normes élevées en matière d’enseignement et d’éthique dans la formation des psychanalystes ;

2.  le respect des différences culturelles à l’API et la FEP ; ces différences pouvant être une source de force. L’API devrait avoir pour rôle de fournir des cadres en matière d’enseignement, d’organisation et de politique, tandis que la structure et le contenu devraient être du ressort des organes régionaux et sociétés individuelles qui ont une compréhension et une connaissance approfondies des situations locales ;

3. une intégration des différentes théories de base  en tant que fondamentales à la pensée psychanalytique, tout en favorisant le développement de chaque cadre théorique particulier ;

4. Enfin, je travaillerai à promouvoir la psychanalyse en tant que discipline ou domaine théorique, clinique et scientifique respecté. Le travail interdisciplinaire et différents types de recherche sont essentiels pour préserver le respect et la compréhension du statut unique de la psychanalyse.

 

Dans ma façon de travailler, je privilégierai autant que possible la transparence, l’honnêteté, la clarté et la rationalité dans les discussions et la prise de décision.

 

Postes occupés

 

2000-à ce jour : Lecteur pour la Revue Psychanalytique Scandinave et l’International J. Psychoanalysis. 2000-à ce jour : Directeur, Comité de la recherche, Société psychanalytique du Danemark.  2002-2009 : Membre  du Groupe de travail de la FEP sur le « trauma ». 2004-2011:  Président, Société psychanalytique du Danemark. 2009-à ce jour: Directeur du Comité nouveaux groupes de l’API pour l’Europe.  2011-à ce jour:  Directeur du Comité du programme à la Société psychanalytique du Danemark. 

 


 

  Michael Šebek

 

 

Pourquoi je souhaite être représentant de l’Europe au conseil de l’API

 

Je pense pouvoir assurer de façon satisfaisante et fiable une liaison entre l’API et les Sociétés européennes. Je parle anglais, russe et allemand. J’ai eu ces 20 dernières années de multiples contacts suivis avec des analystes tant en Europe de l’ouest qu’en Europe de l’Est :

 

1)      En tant qu’ancien président de la Société tchèque, participant régulier des conférences de la FEP et modérateur au Forum sur les questions cliniques  (Haydée Faimberg), j’ai pu acquérir pendant de nombreuses années une excellente expérience des questions européennes sur lesquelles j’ai beaucoup appris.

2) En tant que secrétaire pour l’Europe dans l’équipe du président de l’API, Daniel Widlöcher, en 2001-2002, je me suis familiarisé avec les priorités et les objectifs de l’API.

3) J’ai une bonne expérience des questions organisationnelles et des groupes de travail et suis capable d’encourager des individus à coopérer à des activités créatives, comme le montre ma participation aux activités mentionnées en 1), 2).

 

4) J’ai également une longue expérience de la formation de nos collègues en  Europe de l’est.

 

Ce que je pense, ce à quoi je m’intéresse et ce que je suggère:

 

(A) Je pense que l’on peut considérablement améliorer la circulation de l’information entre l’API et les Sociétés européennes. J’ai l’intention d’avoir des contacts réguliers et personnels avec les présidents et les autres membres des Sociétés européennes que je représenterais au Conseil de l’API. Ma priorité sera de les écouter et de m’intéresser à leurs préoccupations et suggestions.

(B)  En tant qu’Européens, nous devrions être en mesure de formuler clairement à la fois ce que nous attendons de l’API et ce que nous avons à proposer afin d’éviter des déceptions. Je pense qu’il est possible d’améliorer les relations entre la FEP et l’API.

(C)  Avec l’évolution de la psychanalyse européenne au cours des dernières années, nous avons vu de nouveaux groupes et Sociétés se créer. Nous sommes maintenant confrontés à la tâche importante d’une intégration plus profonde et intensive de ces nouvelles Sociétés au sein de la communauté internationale.

(D) L’incertitude économique dans certains parties de l’Europe a fait naître de nombreuses questions.  Nous devrions évaluer si – et le cas échant, comment – cette réalité défavorable affecte la psychanalyse et les psychanalystes et ce que nous pourrions éventuellement faire afin d’empêcher des conséquences néfastes pour nous.

(E) Les réseaux sociaux et leur impact croissant sur la vie publique ont fait surgir de nouvelles interrogations. Je pense que nous pouvons développer des modèles afin de représenter la psychanalyse dans ces nouveaux espaces très influents.

(F) L’expérience acquise en analyse « navette » et analyse condensée en  Europe de l’Est et d’autres parties du monde demande une discussion internationale plus large et ouverte à laquelle je souhaiterais participer.

(G) Dans le programme des priorités types de l’API, je m’intéresserais en particulier aux questions financières et à l’efficacité des investissements dans la recherche, les activités de sensibilisation du public et le soutien des nouveaux groupes.

 

Postes occupés

 

 API: Conseiller pour l’Europe de l’Est auprès du président de l’API, Otto Kernberg, 1997 -2000; Secrétaire pour l’Europe dans l’équipe du  président de l’API, Daniel Widlöcher, 2001 -2002. Société tchèque de psychanalyse: directeur de l’Institut  psychanalytique, 2011 – à ce jour; directeur l’Institut psychanalytique, deux fois entre 1990 et 2010; président, 2001 – 2003.


 

  Franz Wellendorf

1)          Depuis plus de 100 ans, la  psychanalyse est une science et une pratique clinique vivante,  en développement constant. Nous, psychanalystes, avons le souci d’offrir à nos patients un espace de communication  authentique. Il appartient à l’API et à ses membres de promouvoir la psychanalyse, tant ses développements théoriques que la diversité de sa pratique dans un esprit d’ouverture et de vérité. Je voudrais  œuvrer en faveur d’une compréhension plus profonde des éléments fondamentaux de la psychanalyse.

2)          La formation psychanalytique est essentielle pour l’avenir de notre discipline. L’API a fait un pas important avec la reconnaissance des trois modèles de formation.  Il faut continuer de travailler sur ces modèles, examiner les possibilités et limites de chacun en tenant compte des différentes cultures psychanalytiques. En tant que membre du Conseil,  je suis ouvert à l’expérience acquise en matière de formation dans d’autres pays et au développement de méthodes nouvelles et innovantes dans ce domaine.

3)          Je m’intéresse au contexte socio-économique et culturel en pleine mutation dans lequel la psychanalyse est pratiquée aujourd’hui,  mais aussi aux défis théoriques et pratiques qui y sont liés. Le Conseil offre des possibilités particulières d’examiner les conditions transculturelles de la pratique psychanalytique avec des collègues de contextes culturels différents. La diffusion dans des régions nouvelles, comme la Chine, la Corée et l’Afrique du Nord, est une question importante sur laquelle nous devons travailler. C’est à la lumière de ces considérations qu’il nous faut réexaminer la transmission de la psychanalyse en nous appuyant sur ses fondements.

4)           Je voudrais contribuer à stimuler et faciliter une recherche psychanalytique innovante, sans privilégier un domaine spécifique. Il me semble important que le Conseil promeuve une culture de la réflexion et de la collaboration, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. C’est la bonne santé de l’API et de ses sociétés qui est en jeu. Il existe une atmosphère de travail fructueuse au Conseil depuis sa reconstitution à Mexico, en 2011. Notamment, les échanges et la communication entre les trois régions se sont intensifiés. Je voudrais faciliter ce processus en promouvant la communication au sein du Conseil et en contribuant à garantir que le Conseil est compétent et capable de faire son travail efficacement. Il est important pour moi que des idées différentes aient leur place au Conseil et dans ses comités. Pour cela, un débat ouvert, la transparence et une circulation sans entrave de l’information aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur sont nécessaires.

5)           En tant que membre du groupe des Représentants européens, du CAPR et du B&FC, je voudrais poursuivre le travail commencé par ces comités ; le maintien d’un budget équilibré ; le recherche de réponses au défi du vieillissement, la réflexion sur la formation, l’examen du travail des nombreux comités de l’API. J’aspire aussi en particulier à travailler avec mes collègues pour promouvoir la coopération avec la FEP et les Sociétés européennes.

Les objectifs stratégiques adoptés en août 2011 revêtent une importance particulière pour l’ensemble du travail du Conseil et de ses comités. Il est vital que ces objectifs servent de guide dans les nombreuses activités de l’API. La question  ici est celle de la transparence des objectifs, de la structure et du travail de l’API.

 

 

Postes occupés

 

DPG (Société psychanalytique allemande): depuis 1985, Analyste formateur et superviseur ; membre/conférencier à l’Institut  de Hambourg; 1991-1995, Directeur, Groupe de travail de Hambourg ; 1991–2001, membre de la direction ; 1995–2001, Directeur, Comité de la formation; 2001-2011, Président.   FEP: 2001-2011, membre du Conseil ; 2001-2005, membre, Groupe de travail sur l’interface.  API : depuis août 2011, membre du Conseil, directeur des représentants européens, membre du CAPR (Comité de la politique administrative et de la surveillance) ; depuis août 2012, membre du Comité du Budget et des finances.